Cette crise a mis en lumière la fragilité de notre société si complexe et entrelacée. On ose dorénavant questionner des modes de production modernes autrefois inattaquables (comme l’agriculture intensive) et des voix s’élèvent contre un redémarrage mécanique d’une économie qui a prouvé sa faiblesse face à l’adversité, représentée ici par le coronavirus, mais qui pourrait prendre la forme d’autres menaces (l’urgence climatique en est une diablement plus inquiétante).

La Monnaie Léman milite notamment pour relocaliser les échanges économiques et le fait de manière fort pédagogique dans un dessin animé signé Zep :

 

Pour itopie, ne pas recommencer comme avant, c’est arrêter la frénésie du numérique, la boulimie de consommation d’appareils informatiques, le remplacement d’appareils sur un coup de tête ou encore l’utilisation irréfléchie de services en ligne opaques, promus par des géants de l’informatique aux pratiques insoutenables.

Oui, c’est vrai. La transition vers une informatique plus éthique n’est pas toujours de tout repos, mais elle est porteuse de sens. Et nous avons terriblement besoin de sens à l’heure actuelle !