Le peuple suisse s’est donc prononcé contre la loi sur l’identité numérique avec un NON très marqué, ce qui nous réjouit.

La coordination d’itopie pense qu’une identification numérique est nécessaire dans le contexte actuel, notamment pour protéger nos données personnelles des GAFAM (et autres prédateurs numériques). Cependant, cette identification numérique doit obligatoirement être basée sur des logiciels libres et gérée par l’État. Ce qui n’est pas le cas dans le projet de loi.

La population a probablement été sensible au fait qu’un tel service, à la fois symbolique et stratégique, ne pouvait pas être confié à un consortium d’entreprises privées.

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